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SYMPTHOMES DE LA GRIPPE PORCINE
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Mar Sep 21, 2010 2:33 am par wassila

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Les bébés dorlotés font des adultes moins stressés

Mer Juil 28, 2010 12:59 am par Aδmin

Les bébés dorlotés font des adultes moins stressés


L'affection maternelle débordante offerte aux bébés âgés de quelques mois les rend mieux à même d'affronter les problèmes de la vie quand ils sont adultes, selon une étude publiée mardi dans le "Journal d'épidémiologie et de santé communautaire", une revue américaine.

Pour cette étude menée auprès de 482 personnes dans l'Etat américain du Rhode Island, les chercheurs ont comparé des données sur la relation de bébés de 8 mois avec leur mère, et leur fonctionnement émotionnel, mesuré par des tests, à l'âge de 34 ans, dans les années 90.

Ils voulaient ainsi vérifier la notion admise que des liens affectifs forts dès la petite enfance fournissent une base solide pour rebondir face aux problèmes de la vie. Les études menées jusqu'à maintenant reposaient sur des souvenirs d'enfance et non sur une étude menée dans les premières années de la vie, relèvent les chercheurs.

La qualité de l'interaction des bébés avec leur mère à l'âge de 8 mois a été évaluée par un psychologue, qui a noté les réactions d'affection et d'attention de la mère quand le bébé était soumis à des tests de développement, et sa réaction à sa performance. Le classement -datant des années 60- allait de "négatives" à "excessives", en passant par "chaleureuses".

Dans près d'un cas sur dix, le psychologue a noté un bas niveau d'affection maternelle vis à vis du bébé. Dans 85% des cas, le niveau d'affection était normal, et élevé dans 6% des cas.

Les personnes ont été testées à l'âge de 34 ans, sur la base d'une liste de symptômes révélateurs d'anxiété et d'hostilité et plus globalement de mal-être.

Quel que soit le milieu social, il a été constaté que ceux à qui les mères avaient manifesté beaucoup d'affection quand ils avaient 8 mois avaient les niveaux d'anxiété, d'hostilité et de mal-être les plus bas. La différence était de 7 points pour l'anxiété par rapport aux autres, de plus de 3 points pour l'hostilité et de 5 points pour le mal être.

Curieusement, il n'y avait pas de différence entre les enfants ayant reçu un niveau d'affection bas et ceux ayant reçu un niveau normal. Cela pourrait notamment s'expliquer, selon les chercheurs, par l'absence d'interactions vraiment négatives dans l'échantillon observé.

Selon eux, cela confirme que les expériences même les plus précoces peuvent influer sur la …


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Maladies orphelines

Lun Juin 07, 2010 2:12 pm par wassila

Maladies orphelines

Qu’est-ce qu’un médicament orphelin ?
En Europe, entre 25 et 30 millions de personnes souffrant de maladies orphelines ne disposent d’aucun traitement. Malgré des besoins évidents, la mise au point de médicaments n’est pas facile à promouvoir…


Il existe des maladies tellement rares que bien souvent il n’est pas rentable pour l’industrie de développer des traitements. Les ventes d’un médicament pour une maladie très rare ne seraient jamais suffisantes pour compenser le coût de développement et de commercialisation.

Qu’est-ce qu’un médicament orphelin ?
Selon la définition de l’Agence européenne pour l’évaluation des médicaments, les médicaments orphelins sont destinés au diagnostic, à la prévention ou au traitement de maladies rares, très graves ou entraînant une menace pour la vie. Une maladie est dite rare, lorsqu’elle ne concerne pas plus de cinq cas pour dix mille personnes dans l’Union européenne. Cette rareté est telle que les entreprises pharmaceutiques sont peu enclines à développer des médicaments dont le coût de mise sur le marché ne peut être compensé par les ventes escomptées en l’absence de mesures d’incitation. En effet, le processus de développement d’une nouvelle molécule de sa découverte à sa commercialisation est long, extrêmement coûteux et aléatoire.

Selon Orphanet, un serveur d’information sur les maladies rares, il n’est certes pas rentable pour l’industrie de développer ces médicaments orphelins mais c’est un véritable besoin de santé publique. Notre société ne saurait se passer de la solidarité à l’égard de tous les malades, que leur pathologie soit rarissime ou non ! Cette association distingue également le cas des indications orphelines, lorsqu’une substance peut être utilisée pour le traitement d’une maladie fréquente mais non développée dans une autre indication plus rare.

Comment concilier santé publique et lois du marché ?
Orphanet distingue trois cas :

Les produits destinés au traitement des maladies rares, touchant moins d’une personne sur 2000 en Europe : Ces traitements sont conçus pour soigner des patients atteints de maladies graves, pour lesquelles il n’existe aucune solution thérapeutique ;
Les produits retirés du marché pour des raisons économiques ou thérapeutiques : On peut citer en exemple la thalidomide utilisée comme hypnotique avant d’être retiré du marché à cause de ces propriétés tératogènes (provoquant des malformations foetales). Pourtant, ses …

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Nette réduction de la mortalité des moins de 5 ans dans les pays pauvres

Lun Mai 24, 2010 5:58 pm par Aδmin

Nette réduction de la mortalité des moins de 5 ans dans les pays pauvres





La mortalité des enfants avant l'âge de 5 ans a nettement régressé dans les pays les plus pauvres, entraînant une baisse dans le monde de 11,9 millions de morts en 1990 à 7,7 millions de morts estimés en 2010, selon une étude publiée en ligne par The Lancet.

3,1 millions meurent avant l'âge de quatre semaines, 2,3 millions entre 28 jours et un an, et 2,3 millions entre 1 et 4 ans, selon les données obtenues par Christopher Murray, de l'Institut d'évaluation et de données sur la santé (Université de Washington à Seattle), et son équipe. Sur la période 1970-2010, les taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans ont chuté d'environ 60%.

La moitié de ces décès interviennent en Afrique sub-saharienne, et le tiers en Asie du sud. Moins de 1% de ces morts interviennent dans les Etats à haut revenu.

Singapour, 27e en 1970, est au premier rang, suivi par l'Islande, la Suède, Chypre et le Luxembourg. La Guinée équatoriale, précédée par le Tchad, occupe le dernier rang de ce classement qui concerne 187 pays. La France est 15e, le Royaume uni est tombé depuis 1970 de la 12e à la 33e place, juste derrière Cuba, et les Etats-Unis de la 20e à la 42e place.

La Grande-Bretagne a le plus haut taux de mortalité des moins de 5 ans en Europe occidentale, avec 5,3 décès pour 1.000 naissances vivantes, un taux cependant réduit des trois quarts depuis 1970.

Dans les pays les moins bien classés, les progrès sont notables. Si en 1970 il y avait 40 pays avec une mortalité supérieure à 200 pour 1000 naissances en vie, il n'y en avait plus aucun dans ce cas en 2010. La baisse de la mortalité s'est notablement accélérée en Afrique sub-saharienne entre 2000 et 2010 par rapport à 1990-2000.

Selon les chercheurs, les efforts d'immunisation, les moustiquaires imprégnées contre le paludisme, le traitement pour prévenir la transmission du VIH de la mère à l'enfant et la distribution d'antirétroviraux pourraient tous avoir participé à cette baisse accélérée de la mortalité.

Ces données, précisent les chercheurs, montrent un nombre global de morts chez les enfants nettement inférieur à l'estimation de 2008 de l'Unicef, qui donnait 8,77 millions de morts en 2008, contre 7,95 millions pour cette année là dans cette nouvelle étude. Ils expliquent cette divergence par une baisse plus rapide que prévue de la mortalité et par des méthodes de calcul plus fines.



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Nouvelle technique prometteuse de dépistage précoce du cancer ovarien

Lun Mai 24, 2010 5:42 pm par Aδmin

Nouvelle technique prometteuse de dépistage précoce du cancer ovarien





Une nouvelle approche de dépistage précoce du cancer ovarien chez des femmes ménopausées, qui courent un risque moyen de développer la maladie, s'est avérée prometteuse, selon une étude clinique dont les résultats ont été publiés jeudi.

Cette stratégie se base sur un modèle mathématique appelé ROCA (Risk of Ovarian Cancer Algorithm). Il intègre l'évolution des résultats du test sanguin CA-125 (protéine dont le taux s'accroît avec un cancer ovarien), l'âge de la patiente suivie par une échographie transvaginale et, si nécessaire, une visite chez un gynéco-cancérologue.

"Plus de 70% des cancers ovariens sont diagnostiqués à un stade avancé. Dès lors, une méthode de dépistage permettant de détecter la maladie lorsqu'elle en est au tout début, c'est un peu comme découvrir le Graal", a expliqué le Dr Karen Lu, professeur de gynéco-cancérologie au centre du cancer Anderson de l'Université du Texas, principal auteur de cette recherche.

Elle a présenté cette étude lors d'une téléconférence de presse organisée par l'American Society of Clinical Oncology (ASCO).

"Cet essai clinique représente une étape dans cette direction (du dépistage précoce, ndlr) et si ses résultats sont confirmés dans des études plus étendues, cette nouvelle technique de dépistage peut devenir un outil relativement bon marché et utile pour détecter les cancers ovariens aux premiers stades de développement quand ils sont encore curables, même les plus agressifs", a poursuivi le Dr Lu.

Pour cette étude, ces chercheurs ont recruté 3.238 femmes ménopausées âgées de 50 à 74 ans sans antécédent familial particulier de cancer ovarien ou du sein. Elles ont été suivies pendant huit ans.

Basé sur le test de dépistage ROCA, 99,7% des tumeurs ont été détectées à leurs premiers stades. Cela a aussi permis d'indiquer le très faible taux de fausse alerte.

Une étude avec 200.000 femmes pour évaluer le ROCA est actuellement en cours en Grande-Bretagne. Les résultats seront disponibles en 2015.

WASHINGTON (AFP) - 20.05.2010


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Cicatrisation difficile : Un nouveau pansement révolutionnaire !

Dim Mai 16, 2010 8:39 pm par wassila



Les grandes plaies de la peau peuvent être très difficiles à cicatriser. Jusqu'à présent, le corps médical disposait de pansements dont l'action efficace mais lente expose à des risques d'infections, de mauvaise cicatrisation et… de découragement. Mais désormais, une technique révolutionnaire est disponible, le pansement leuco-plaquettaire.

Opération du coeur compliquée, alitement prolongé source d'escarres, complication d'un diabète avec mal perforant du pied… Toutes ces circonstances sont à l'origine de plaies difficiles voire impossibles à cicatriser. Grâce à l'injection directement dans la plaie d'un mélange spécial, la vitesse de cicatrisation peut aujourd'hui être considérablement accélérée. Le point sur cette technique étonnante avec le Dr Alfred Tabley, chirurgien cardiaque au CHU de Rouen.
Un pansement élaboré directement à partir du sang du patient

Le matériel nécessaire à la réalisation de ce pansement très spécial est extrait directement du sang du patient, qui est prélevé par une seringue (60 millilitres). Puis ce sang complet est mis dans une machine spéciale (Magellan ®️, de la société Medtronic). "Il va alors être centrifugé à haute vitesse, pendant 45 mn. Le but est d'avoir d'un côté les plaquettes et les globules blancs, et de l'autre la thrombine, enzyme de la coagulation qui va servir de liant au caillot qui se formera dans la plaie" nous explique le Dr Tabley.

Tous les ingrédients nécessaires à la cicatrisation et à la lutte contre les infections (rôle des globules blancs) sont extraits du propre sang du patient, ce qui annule ainsi les problèmes de rejet. Plus concentrés, ils agissent plus efficacement et plus rapidement que lors d'une cicatrisation naturelle (qui s'appuie sur les mêmes éléments mais beaucoup moins concentrés). Le concentré plaquettaire est de plus très riche en facteurs de croissance , ce qui va permettre d'accélérer encore la cicatrisation. Ce concentré va ensuite être mélangé à la thrombine dans une seringue spéciale, juste avant de réaliser le pansement.
Une mise en place et un suivi simples

Pansement magellanAvant l'injection de ce "super-pansement", une étape primordiale est nécessaire : le nettoyage soigneux et complet de la plaie afin de prévenir les infections et d'augmenter les chances de succès. "Il faut enlever les tissus nécrosés et la fibrine déjà formée qui va empêcher la cicatrisation", nous …

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L'aspirine, un remède miracle ?

Dim Mai 16, 2010 8:32 pm par wassila

L'aspirine pourrait avoir un effet préventif contre de très nombreuses maladies : cancer, infarctus, accidents de la grossesse… Peut-on pour autant considérer ce médicament comme un remède miracle ? La réponse est plus nuancée.

Nous savons depuis longtemps déjà que l'aspirine peut servir à autre chose qu'à soulager les grippes ou les maux de tête. Mais les experts recommandent-ils aujourd'hui un recours préventif à ce médicament ?
Aspirine : Protéger les victimes d'infarctus

AspirineDepuis une vingtaine d'années, plusieurs études se sont succédées, indiquant les vertus préventives de ce médicament face aux maladies cardiovasculaires. L'aspirine inhibe, en effet, l'agrégation des plaquettes, donc la formation de caillots sanguins à l'intérieur des vaisseaux. Une dose aussi faible que 80 mg par jour pendant une semaine (alors que les comprimés pour adulte varient habituellement entre 300 mg et 1 g) suffit à réduire de 90 % la libération de substances agrégantes par les plaquettes et à allonger le temps de saignement. A cette action antiagrégante s'ajoute un effet anti-inflammatoire bénéfique pour la paroi vasculaire.

Des essais thérapeutiques ont montré que la prise régulière de faibles doses d'aspirine réduit (de 25 % environ) le risque de récidive chez les personnes ayant eu un premier infarctus. L'efficacité est encore supérieure si on associe à l'aspirine d'autres médicaments. Un effet préventif similaire a été observé sur les récidives d'accident vasculaire cérébral (AVC). Ainsi, les spécialistes proposent systématiquement un traitement par aspirine à faible dose aux personnes ayant eu un infarctus ou un AVC, et qui n'ont pas de contre-indications à ce médicament (allergie, ulcère et risque hémorragique).
L’aspirine est bénéfique pour les artères en cas de prédisposition

Qu'en est-il des personnes n'ayant jamais eu de problèmes vasculaires ? Les données sont dans ce cas beaucoup moins convaincantes. Certaines études ne montrent pas de diminution du risque d'infarctus et d'autres indiquent une augmentation des AVC. En réalité, le traitement semble n'avoir d'effets favorables que lorsqu'il existe au moins un facteur prédisposant aux accidents cardiovasculaires. Se basant sur cinq études, les résultats d'une analyse de grande ampleur1 révèlent une diminution de 28 % des accidents cardiaques et de 15 % de la mortalité liée à ces accidents chez les personnes traités par aspirine. Mais cette action bénéfique ne concerne que les personnes les plus exposées aux maladies …

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Cancer Vers un traitement à la carte ?

Dim Mai 16, 2010 8:19 pm par wassila

Pour lutter contre le cancer, les derniers progrès de la recherche concernent l'irruption de la biologie moléculaire dans la cancérologie. Derrière ces termes scientifiques alambiqués se cachent des stratégies facilement compréhensibles. Bio-informatique, génomique et protéomique n'auront plus de secret pour vous.

Avant de vous présenter les apports de la biologie moléculaire en cancérologie, un petit rappel de génétique apparaît indispensable.
Génomique et proténomique : kesako ?

Toutes nos cellules sont porteuses de la même information génétique contenue dans l’ADN. A partir de cette information génétique, une cellule fabrique les protéines qui lui donnent sa morphologie et ses capacités fonctionnelles.

En effet, l’information de l’ADN qui contient les gènes est recopiée par l’ARN polymérase. La copie en résultant, l’ARN messager, se dirige ensuite hors du noyau de la cellule vers le cytoplasme (partie de la cellule autour du noyau) où l’information qu’il contient sera décodée par l’ARN de transfert, ultime artisan de la synthèse des protéines


"La génomique étudie les gènes eux-mêmes (ADN). L’étude de l’expression des gènes sous forme d’ARN est la génomique fonctionnelle, et sous forme de protéines, la protéomique" résume le Pr. Gilles Vassal lors d’une conférence de presse d’Eurocancer.
Quelles implications en cancérologie ?

Les cancers sont des maladies du génome, comprenant des altérations de la structure des gènes et des anomalies de l’expression de ces gènes en protéines. Ainsi, grâce à la biologie moléculaire, on pourra comprendre comment certaines altérations du génome peuvent entraîner des cancers. Cette démarche n’est pas nouvelle. Ce qui est nouveau ce sont les possibilités d’étudier jusqu’à 25 000 gènes simultanément au lieu de quelques-uns seulement il y a quelques années. Les mêmes progrès ont été réalisés concernant l’analyse d’un très grand nombre de protéines.

Exemple concret : après ablation d’une tumeur dans le sein, un des problèmes majeurs est de prévenir l’apparition éventuelle de métastases. Généralement, le traitement passe par une chimiothérapie ou une hormonothérapie. Or 70 % des femmes n’en auraient pas besoin et subissent ainsi inutilement les effets secondaires de ces traitements lourds. Les avancées de la génétique pourraient permettre de régler ce problème.
Un nouveau moyen de lutter contre …

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Un nouveau moyen de lutter contre le cancer du poumon

Dim Mai 16, 2010 8:12 pm par wassila


Un nouveau moyen de lutter contre le cancer du poumon

Le cancer du poumon est le plus meurtrier de tous les cancers et, depuis bien des années, les chercheurs peinent à enrayer sa progression. Mais un nouveau composé offre aujourd’hui un nouveau moyen de lutter contre ce fléau. Offrant des résultats prometteurs, le gefitinib, une nouvelle molécule, bloque le signal à l’origine de la croissance des cellules cancéreuses.

Conséquence du tabagisme, le cancer du poumon n’est plus limité aux hommes. Il est même devenu la première cause de mortalité par cancer chez la femme aux Etats-Unis et est en passe de suivre la même voie en France. Le taux de survie à cinq ans de tous les stades de cancer du poumon confondus est d’environ 15 %.
Des résultats très encourageants

Un nouveau moyen de lutter contre le cancer du poumonLes résultats concernant le gefitinib (Iressa) présentés lors du Congrès de la société américaine d’oncologie clinique (ASCO) apparaissent très prometteurs*. 256 patients atteints de cancer du poumon à un stade avancé et ne répondant plus aux cures de chimiothérapies classiques ont participé à cette étude.

Ces patients ont ainsi reçu une dose journalière de 250 ou 500 mg de gefitinib :

* 10 % des patients sous traitement ont vu leurs tumeurs diminuer de 50 % ou plus ;
* 36 % ont connu une amélioration de leurs symptômes : essoufflement, perte d’appétit, toux et perte de poids ;
* Pour la majorité des patients, l’amélioration des symptômes était sensible dans les dix jours suivant la prise du médicament.

L’efficacité du traitement apparaît sensiblement équivalente quelle que soit la dose, mais des effets secondaires plus importants étaient rapportés avec 500 mg (poussée d’acné, diarrhée, sécheresse de la peau).

Une précédente étude européenne avait obtenu des résultats plus encourageants encore sur l’efficacité de l’Iressa chez des patients ne répondant plus à une seule chimiothérapie traditionnelle. L’amélioration des symptômes concernait 40 % des personnes et la diminution des tumeurs concernait 18,4 % de l’échantillon.
Un mode d’action novateur

"Plus important encore, le gefitinib nous offre un nouveau moyen de lutter contre le cancer du poumon et suscite de nombreux espoirs quant à la possibilité de lutter plus efficacement en bloquant d’autres facteurs de croissance" déclare le responsable de l’étude Mark Kris.

Il s’agit en effet d’un …

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